Si les années 2010 – 2020 ont été celles de l’avènement des réseaux sociaux, la décennie que nous entamons sur fond de crise s’annonce différente.

L’apparition de MySpace en 2003 avec la possibilité de créer un profil gratuit et de partager et communiquer avec d’autres internautes, puis l’apparition des premiers smartphones grand public en 2007 ont lancé l’essor des réseaux sociaux (je vous conseille une infographie animée intéressante, à voir sur https://youtu.be/TNxTF3qjMy4). Aujourd’hui Facebook compte plus de 2,2 Milliards d’utilisateurs actifs. Leur influence n’est plus à démontrer, et ils sont souvent au centre de controverses. Le documentaire “Derrière nos écrans de fumée” sorti en 2020 en analyse de manière assez exhaustive les impacts humains, financiers et politiques.

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Où en sommes-nous aujourd’hui ?

Encore inimaginable il y a 20 ans, l’influence tentaculaire des réseaux sociaux est de moins en moins acceptée. Non figés, les réseaux sociaux évoluent au rythme des générations et des tendances. La désaffectation de Facebook par les nouvelles générations montre que ces nouveaux médias sont fragiles, soumis aux évolutions des tendances et des usages. Par exemple, nous observons aujourd’hui une montée en puissance des réseaux de type communautaire (où l’on se créé sa communauté fermée avec ses amis ou sa famille – sur invitation – de type WhatsApp) alors que les réseaux ouverts (de type Facebook) deviennent de plus en plus illisibles et envahis par la publicité.

Quels réseaux pour demain ?

Comment seront les réseaux de demain ? Comment proposer un modèle vertueux pour nos vies et nos villes ? Doit-on se résigner à être portés par les tendances mondiales, sans aucune maîtrise et des modèles économiques basés uniquement sur l’utilisation et la revente de nos données personnelles ?

Même s’il est difficile d’imaginer un monde sans publicité ciblée, nous voyons émerger depuis quelques années une tendance, un mouvement, une posture différente qui veut remettre la technologie au service du bien commun. Des organisations comme Impact France font la promotion de la TechForGood, emmenant avec elles des entreprises aux buts vertueux, avec des exigences écologiques respectueuses de l’environnement et de l’humain, et une volonté de mettre en place des alternatives aux GAFA qui ont envahi nos vies pour le meilleur et pour le pire !

La crise du Covid-19 a accéléré beaucoup de choses, dont la prise de conscience de la fragilité de nos environnements de proximité.

I have a dream (je fais un rêve).

Il y a une place à prendre, complémentaire et vertueuse : celle de la construction d’un réseau local de proximité. Un réseau d’informations locales qui centraliserait toutes les informations dont nous avons besoin.

Mettre en valeur le territoire, mieux connaître ses acteurs

Une plateforme au nom de votre ville, utile et pratique, sécurisée, non basée sur l’exploitation systématique des données personnelles, au service d’un objectif simple : mettre à disposition de tous les informations dont nous avons besoin pour nous orienter vers tout ce qui fait la richesse des offres locales. On y connecte aussi l’agenda culturel, les événements, … et des informations de mobilité. Le tout basé sur une interface claire, efficace, moderne, ouverte à la collectivité (dont les managers de commerces / centre-ville dont c’est l’outil privilégié au quotidien) et aux acteurs économiques et associatifs.

Ne reste qu’à ajouter un soupçon de ciblage basé sur du déclaratif et “RGPD friendly” afin de rendre l’interface unique et pertinente pour chaque usager… Un rêve ? Non, car nous sommes en train de mettre en place ce réseau dans plusieurs villes !

Si la manière dont fonctionne ce nouveau média vous intéresse, contactez-nous, nous serons heureux de partager simplement notre expérience et notre vision avec vous.

Et vous, comment vous connectez-vous à votre vie locale ? Où se trouve l’information ? Est-elle facile et libre d’accès ? Êtes-vous satisfait des outils numériques de votre territoire ?