Les difficultés des centres-villes, de leur survie, ne sont pas nouvelles.

On pourrait faire ici un bilan des actions menées par l’état, les collectivités locales, les villes, les chambres consulaires… il semblerait que tout le monde aujourd’hui travaille dans la même dynamique. On réfléchit, on colloque, on palabre, on décide, on investit, et on constate que malgré tout cela la question reste brûlante et compliquée, et nos réponses bien insuffisantes.

Ironie, dichotomie, schizophrénie…

On parle commerce, choix, consommateur, local, éthique, bio, on pleure sur notre centre-ville à grand coup de hashtags sur les réseaux sociaux, on commence à oser balbutier des anathèmes sur les GAFA (qui ont bien entendu tous les torts, c’est pratique), et en même temps on fête comme jamais le black friday à coup de promotions e-commerce ! Ironie, dichotomie, schizophrénie… ou est-ce tout simplement notre humanité qui se retrouve en face de ses contradictions et de ses limites ?

(On arrive déjà au moment dans l’article où je détourne une citation biblique.)

“Que celui qui n’a jamais acheté sur amazon jette la première pierre !” … et ils s’en allèrent honteux, commençant par les plus anciens.

Un peu la bible, un peu moi.

Loin de moi donc l’idée de faire la morale. Je suis le premier concerné, et humblement avoue ne pas être plus blanc que neige en ce vendredi noir. La tentation était trop grande, monsieur le juge. Pardon.

Que faire ? Comme beaucoup je me tourne vers mon smartphone. Et du bout des doigts lui pose la question sans au premier abord me rendre compte que mon (bien aimé) smartphone est biaisé. Rien dans son être électronique n’est neutre, tout est fait pour que j’en sois plus l’esclave que le maître. Conçu à Cupertino ou bien Made by Google. Hardware, software, tout. Aïe. Je suis perdu. Qui croire ? Je suis au centre d’un conflit d’intérêt majeur, un conflit intérieur qui est aussi celui de notre société.

Reprendre le contrôle. Créer de la relation.

C’est une réponse à la plupart des addictions, scientifiquement prouvée : il faut du lien social, du “purpose” diraient nos amis anglophones, de l’occupation, de la relation. Donc la réponse globale à notre problématique initiale, la désertification des centre-villes (non je ne l’ai pas oublié) doit être de recréer de la relation. De la relation saine, normale, humaine, du lien social. En considérant que le smartphone n’est pas un mal en soi, qu’il fait même partie de la solution. C’est en cela que la réponse est stratégique, la vision politique : créer de la relation en partant de ce que nous sommes. Je suis désolé, je le martèle, le redis, le grave dans le marbre : IL FAUT CRÉER DE LA RELATION. “By the way” c’est aussi la base de ce qui fait de nous des humains.

Comment faire ? Vous avez la solution ?

Bien sûr ! Pour vous récompenser, fidèle lecteur, fidèle lectrice de m’avoir suivi jusque là, je vais vous faire une révélation. Accrochez-vous :

Il n’y a pas UNE solution.

Ceux qui vous disent le contraire ont tort. Ceux qui vendent une solution miracle vous mentent. Il n’y a pas une solution mais il y a DES solutions. Un panel de solutions. Urbanisme, accessibilité, parkings, propreté, services, animation… et tous ces sujets doivent être traités ensemble, dans une vision holistique des besoins et une approche orientée usager.

Des experts doivent travailler ensemble. Des collectivités doivent être capables de s’asseoir autour d’une table avec leurs voisins, avec les acteurs du territoire, les financeurs, les décideurs, les faiseurs. Communautés d’agglomération, municipalités, CCI, CMA, régions, départements mais aussi expertises privées. La première exigence tient en deux mots : faire ensemble. Sans cela, pas de salut.

Faire ensemble.

Venons-en aux faits : c’est ce que nous proposons avec Beez. Avec les autres acteurs publics et privés, dans notre domaine d’expertise (les outils digitaux au service des acteurs locaux et de l’économie de proximité) nous pouvons apporter une solution adaptée et inclusive utile à tous, une solution de terrain, éprouvée et évolutive, collective et non assujettie aux GAFA – respectueuse de la vie privée. Une solution qui va aider à mieux consommer, à mieux s’informer, à mieux entrer en relation avec ce qui fait la richesse de nos territoires.

Nous sommes là pour faire notre part du travail, apporter notre brique à la construction d’une société meilleure, humaine, une société de relations et non d’addictions. Nous travaillons sans relâche à la sauvegarde du commerce de proximité, avec les acteurs publics et privés des territoires.

Nous sommes consommateurs, citoyens acteurs de leur destin, êtres sociaux, culturels et de loisirs.

Si cette vision vous intéresse, appelez-nous, nous serons heureux d’échanger sur vos problématiques spécifiques et de vous faire profiter de notre expertise, pour travailler ensemble à la (re)construction de la relation locale sur votre territoire.